Dans le cadre du projet EMIR, deux journées d’étude sont organisées les 30 et 31 mars 2017 à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne sur le thème « les pollutions en héritage : quelle résilience dans les territoires (post-)industriels ? ».

Programme détaillé et conditions d’inscriptions : C’est ici

Synthèse des journées d’étude : C’est ici

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Elision but Inexorable Risk: what kind of resilience to soil pollution in former industrial areas?

EMIR research project takes the notion of resilience seriously and questions it from three perspectives: first, taking into account the slow temporal disturbances that affect an area and the answers given (or not) to these perturbations that will be analyzed in a comprehensive understanding of the economic and social dynamics system; secondly, by focusing on « very low profile » disturbances that are not subject to any mobilization or poorly legible, inefficient or even unrecognized mobilization (s) – the resilient character of a given area is often inferred from visible signs of change and adaptation to crisis phenomena that are just as visible – and finally, considering passive forms of resilience that lead to degraded situations and lead to question implicit reference to the « right » reaction and / or capacity of action. Read More →

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Elision mais inexorabilité du risque : quelle résilience face à la pollution des sols dans les territoires industriels ?

La recherche EMIR prend au sérieux la notion de résilience en la questionnant de trois points de vue : d’une part, en prenant en compte les perturbations de temporalité lente qui affectent un territoire et les réponses qui sont apportées (ou non) à ces perturbations prises dans un système d’appréhension globale des dynamiques économiques et sociales ; d’autre part, en s’intéressant à des perturbations « discrètes » qui ne font l’objet d’aucune mobilisation ou de mobilisation(s) peu lisible(s), peu efficace(s), non entendue(s) – le caractère résilient d’un territoire étant souvent déduit de modifications, de signes visibles d’adaptation à des phénomènes de crise tout aussi visibles – et, enfin, en envisageant des formes de résilience passive qui conduisent à des situations territoriales dégradées et amènent à interroger un référentiel implicite de la « bonne » réaction et/ou capacité d’action territoriale. Read More →